jeudi 27 septembre 2007

ok

bon, est-ce que ça vaut la peine de recommencer à écrire içi ?
probablement pas mais la tentation mérite la tentative

question d'ambiance, j'écoute Kevin drew, en solo, à partir de son myspace.
le leader de Broken Social Scene a concocté un album de rock qui me donne le goût de danser,
et ça, c'est vraiment rare. Fait que, un peu gelé, je me réessai à cette page qui fut existante le temps du BAC.

j'imagine qu'il faudrait que je change de page, que je me parte quelque chose d'autre, ou même que j'arrête. est-ce que c'est encore cool de blogger ?? ce l'était il y a un an ou plus ou moins, je ne sais plus.

il faudrait que je me fasse un facebook, là je serais pas mal in.
mais comme ma blonde et moi ,on l'a remarqué hier,

1-on a pas de page facebook
2- on a pas de cellulaire
3-on a pas de camera numérique
4- on a pas de char
5-on est dans aucune scène locale

j'ai du rattrapage a faire si je veux être cool...

fuck that...

j'aimerais par contre annoncer que cet été j'ai enregistré énormément de musique
en fait quatre albums ont été créés
1 rock
1 plus folk
2 guit-voix

ouais, quatre albums, une soixantaine de chansons, j'ai travaillé fort.
dans 1 ou 2 mois j'annoncerai le lancement, et les fantômes qui passent ici seront mis au courant...il ne reste qu'à faire la pochette, qui sera exeptionnelle, je vous le dis.

entre-temps j'habite avec ma blonde dans un petit appart bien sympatique de St-Henri, on s'aime , ça va bien, on boit du vin, on check des films, on fume un peu, on rit pas mal et on rêve à la russie.

j'ai pas d'argent mais elle en a, je me cherche une job, je vais surement travailler dans un café, une autre job de marde pour moi qui déteste travailler. peut-être que les bibliothèques de la villes vont me rappeler. oh que j'aimerais travailler dans le silence...MADAME CHUUUT!!!!!... héhé quel plaisir!!

j'ai perdu un peu de poids, même une madame de la banque me l'a dit en regardant ma photo de permis de conduire. elle voulait m'identifier, mais elle disait que je ne me ressemblais plus, cette femme-là était vraiment dans les patates, j'ai toujours ma barbe, les même yeux et les même bouche, criss de folle elle me complimentais parce que'elle voulait que je change de carte de crédit et que je paye plus cher, en tout cas c'était de la drague professionelle à laquelle je suis insensible. top mature comme ils disent

c'est ça, ça fait du bien d'écrire
c'est en tapant des mots
qu'on ne se tape plus sur les nerfs

c'était un post assez plate qui parle de moi, comme une entrevue à flash, des kiwis et des hommes, deux filles le matin, tout le monde en parle et toutes les autres émissions plates de la tivi. c,est un début, ça faisait aussi longtemps que mon index droit et mon majeur gauche n'avaient pas travaillé ensemble. (y'en'a-tu vraiment qui tappent avec tous leurs doigts ???)
c'est pas si pire. on se reparle ??

si jamais vous me cherchez, je serais à Do Make Say Think, le 19 octobre au National, pour une quatrième fois

Sur ce mes chers fantômes, je vous laisse à vos divagations de soirées
vos buveries de socialites, de pooleux, de slammeurs et autres bienfaits de l'humanité
je soir je reste chez nous et économise les quelques trente dollars qui me restent

demain sera une autre journée

vendredi 23 mars 2007

une autre histoire sans sens sauf une autre histoire sans sens sauf une autre cours sans sens sauf une autre histoire sans sens sauf une

elle me renvoie dans le passé
un miroir de coin de rue
et ce sont mes laideurs qui y reflètent

elle m’aspire le fond de l’âme
un capteur de rêve ghostbusters
et ce sont mes erreurs qui me sont expiées

elle vole mon indifférence
et je me réveille en pleine plaine
émerveillé que je trouve belle

elle ignore ma main baladeuse
et l’arme qui pointe
mais son épaule me souris

elle pile sur mes talons
quelques mètres derrière
un demi-dieu trébuche

Mais lorsqu’elle se penche au-dessus de moi
un baiser sur la joue
une force à l’allure bohème
je me contente

et je peux repartir.

lundi 12 mars 2007

après-midi

Encore ils parlent de Dieu
des symboles de l'Église
la parabole de Jésus
et je comprends rien

on sort les cruficixcifix des classes
on laîcise tout enseignement
mais on garde comme référence première la BIBLE
évidemment seulement quand ça fait leur affaire
et je comprends rien

mais je comprends cet illogisme,
la BIBLE ayant été , dans l'univers de plusieurs
une référence importante
mais je comprends rien
j'a connaîs pas cette histoire
et j'ai pas envie de la lire
zéro curiosité
déjà été curieux,
ça a duré 10 pages
et je comprennais rien

les poils se dressent dans le fond de mes oreilles
et ces oreilles voudraient bien refuser l'entrée
aux sons qui se rapportent
aux religions
mais ils ont
des laissez-passer diplomatiques

les acouphènes prennent
et c'est désagréable un buzz vieux comme le monde
...


et tout est symbole
signe abstrait
et même dans un coin perdu de Montréal
dans le fond d'un local blanc-gris
sans fenêtre
Dieu et ses ramifications m'attendent
et m'atteignent

le narrateur chevauche les montagnes
qui se dressent au loin
illlll se subjecte
se subjectifie
se subjectifise
et ces sons
je les entends
et ces sons ce sont
une musique de tristes
comme une muse aquatique
et à la pause
la classe se vide
...

une discussion commence
tout le monde parle en même temps
à propos de n'importe quoi
et plus on improvise
plus rien ne se dit
et j'entends qu'en Nouvelle-Angleterre
à l'époque puritaine
rien n'était drôle
et on s'en criss
faudrait du master weed

et même les hymnes nationnaux
qui flottent dans ma tête
ne m'aident pas à choisir mon pays

et sans patrie
sans religion
j'écoute
et attend patiemment
que quelque chose
explose

lundi 26 février 2007

libre en quarantaine

à travers la vitre les rayons réveillent la poussière
et pendant que dehors luit de plaisir
l'intérieur immobilise

libre en quarantaine

les deux pieds en plante sur le plancher
cosmique parmi les poussières
en manque d'une masse bien réelle

libre en quarantaine

l'envie de sortir bloque tout désir d'accomplir
la porte fait peur, monde extérieur
dehors luit de plaisir
le soleil est en forme

libre en quarantaine

les fantômes exigent leurs payes
leur grève est une présence qui assourdit
l'assiduité au travail qui me manque
R.I.C
rest in crisis
seul c'est plus lourd qu'à deux sur un tricycle
les couteaux sont noirs
les couteaux sont noirs

libre en quarantaine

jeudi 22 février 2007

Parachute



c’est beau aujourd’hui dehors
ça sent le gazon
et il pense
j’aime ça ici
vive les fêtes agricoles



c’est comme ça que ça a commencé
un tour dans une foire
un voyage àààààààààààààà
ailleurs
dans une fête agricole



il piétinait le béton montréalais
sur les lignes de trottoirs
vous savez de quoi je parle
les feuilles déchirées au haut d’un toit
et tout et tout



un jour, comme ça
l’envie vient
qu’il expliquait à sa sœur
de voir les champs de haut



c’était pour une bonne cause
une déficience quelconque
ramassez des fonds en sautant en parachute
une signature et un cours de une heure
l’avion décolle
vrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrouououououoououou



d’en haut c’est bien plus beau
il pensait aux oiseaux
aux pilotes professionnels
aux hélicos de la CNN
le deltaplane, l’aéroplane, le volteplane, karaoképlane
lui c’était le parachute



respire fort et amuse toi
il avait confiance au gars accroché à son dos
faire du parachute
il en avait jamais vraiment rêvé
mais là il y était
accroché à un autre gars
à quelques secondes du saut





go


..


….


……



………

c’est beau
vive les fêtes agricoles



….


……..


......




le gars est mort



.





le parachute est resté fermé
parce qu’il était sans but lucratif.

samedi 3 février 2007

choses lues

Un écrivain, d'ailleurs, n'a pas plus de pouvoir
que le premier venu
pour changer quoi que ce soit
à l'ordre des choses

-René Magritte

Rien n'est confus, sauf l'esprit

-René Magritte

...

Elle me met la puce à l'oreille
et ça pique en tabarnak ...

exercise d'écoute active

Pris avec l'indétermination
j'ai vu un autre argument

mon opinion naît qui je suis
pas
donc je dis

isotopie

Qui ne sait pas
le père qui êtes aux cieux
que l'absence soit loin de vous

"Oh non, l'ascenceur"
"l'escalier est tout près"

l'étoilé à cinq pics
tourne la roulette et réclame une distraction
Si Do Mi, La Fa Sol
après la pause
avant l'aube or

-Sylvie !
-Je t'aime !!

* * *

la toile trace un chemin
à travers le complexe emcéphale
à destination spring-retour
avec passagers
inconscients

revenu
tout double de sens
je comprends la toile
je comprends le passager

peureux

la licorne blonde zieute son Sud
où je piquette
des lasers nos regards se complètent
plus forts
à détruire tout passé
et ces lasers, deux skis
délimitent un nouveau pays
petit en aire, mais profond la mer

rideaux en plastic

je suis allongé sur mon lit
pendant qu'ailleurs ils dansent
je le sais, je peux les entendre
leurs pieds qui cognent le sol
suivant l'horloge du coeur qui travaille
sans pause

sauf pour écouter le silence

...

Quel pourcentage de saleté
permet à une page blanche
de ne plus l'être ?

le fantôme de la cafétéria

dans les esprits en pseudo repos
réénergiser
2000 seins m'observent
et je voudrais tous les honorer
et 2000 sourires en attente

je me trompe et rate mes bonjours
je réussis cependant à merveille mes aurevoirs

à gauche, elles causent d'humoristes
à droite, le mur est silencieux mais fidèle

en 20 ans d'école
j'ai développé une amitié spéciale avec les murs
ils sont là, toujours droits, compréhensifs
et servent à répulser les autres

lundi 15 janvier 2007

Moppe et porte-poussière

ce blobgbgue commence à ramasser la poussière
dison simplement que les préoccupations sont ailleurs
peut-être que si j'écrivais encore, je pourrais poster de quoi
mais pour l'instant, c'est mort dans ma tête
lisez les archives, y'a un peu de stock intéressant
pour le reste, bonne année à tous.